Nous avons besoins de vos produits laitiers atypiques ! 

Novalait réalise, avec ses partenaires, un projet de recherche sous la direction de la chercheure Julie Jean de l’Université Laval. Ce projet vise à identifier et caractériser les microorganismes associés à des produits laitiers non conformes et/ou atypiques. Ces données permettront de constituer une collection documentée de microorganismes qui sera accessible aux transformateurs laitiers et aux chercheurs pour développer des méthodes de détection plus rapides ou des stratégies de contrôle alternatives encore plus ciblées. 

Vous êtes invité à participer à ce projet en envoyant à l’équipe de recherche des échantillons de produits laitiers non conformes ou atypiques.  Tous les types de produits laitiers. La procédure est simple, une fiche à cocher, on vous envoie des étiquettes de transporteur et le tour est joué.  

Communiquez avec L’équipe de l’Université Laval directement pour la procédure au souches.LJJ@fsaa.ulaval.ca  

Contexte du projet  

Malgré les conditions d’hygiène strictes imposées en production et transformation laitières, le lait peut contenir des microorganismes d’altération ou pathogènes.  Dans les usines de transformation laitière, ces microorganismes peuvent être à l’origine de produits laitiers non conformes et/ou atypiques responsables de pertes économiques importantes ainsi qu’à un gaspillage de ces produits. Ces microorganismes (i.e. bactéries, levures et moisissures) sont d’autant plus problématiques qu’il s’avère difficile de s’en débarrasser. En effet, certains de ces microorganismes ont la capacité de former des biofilms leur permettant de survivre dans l’environnement et leur conférant parfois une plus grande résistance aux désinfectants et à certains antimicrobiens. Les usines de transformation tentent d’identifier ces agents indésirables, mais de façon souvent isolée et ponctuelle. De plus, l’accessibilité de ces souches demeure très limitée compte tenu qu’elles sont le plus souvent éliminées afin d’éviter tout risque additionnel de contamination.  L’hypothèse est que la mise en commun des données obtenues sur les microorganismes associés à des produits laitiers présentant des défauts dans les différentes usines de transformation du Québec permettra une meilleure évaluation des souches problématiques par une identification plus précise et éventuellement un meilleur contrôle de celles-ci, réduisant ainsi les pertes qui y sont associées. 

Les partenaires financiers sont :